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Rencontre entre Evo Morales et PRS 67
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Non à la zone de libre-échange Etats-Unis - Union Européenne
Communiqué de presse de Food and Water Watch
Paris, le 15 mai 2006
Durant la session du 15 au 18 mai, le Parlement Européen se prononcera sur un rapport proposé par la socialiste Erika Mann (Allemagne), qui appelle de ses vœux un « marché transatlantique sans entraves pour 2015» La commission du Commerce International du Parlement Européen a d''ores et déjà approuvé à une écrasante majorité ce rapport, avec le soutien des députés socialistes.
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En direct du FSE d'Athènes : convergences européennes
Les hasards du calendrier ont regroupé sur une journée, le vendredi 4 mai, les deux principaux débats auxquels participe PRS dans le cadre du Forum Social Européen d’Athènes. Ils ont aussi amalgamé dans cette séquence les protagonistes les plus engagés dans la réflexion sur la refondation démocratique de l’Union européenne mise à l'ordre du jour par le "non" français.
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FSE d'Athènes : le "non" français au coeur des débats
Le débat du vendredi après-midi porte également sur l’avenir institutionnel de l’Europe. Il s’agit cette fois de débattre avant tout des conséquences du «non» français.
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1er mai bolivien
Nous en rêvons, ils le font : les Boliviens rétablissent leur souveraineté sur leurs ressources naturelles. Ce 1er mai, Evo Morales a décrété la nationalisation des hydrocarbures. La compagnie nationale YPFB fondée en 1937 « assume la commercialisation, définit les conditions, les volumes et les prix, tant pour le marché intérieur que pour l'exportation" » Le décret impose aux compagnies pétrolières étrangères opérant en Bolivie une nouvelle répartition des revenus, réservant une part de 82 % à l'État. Juste retour des choses après l’ouverture des secteurs gaziers et pétroliers aux capitaux privés étrangers qui avait eu lieu en 1996, laissant la YPFB exsangue et le pays démuni.
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Auteur : François Delapierre
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Attention au co.co.co !
Connaissez-vous le co.co.co ? Ce n’est un sigle communisant, ni une variété de volaille, mais un contrat de travail italien. Co-co-co veut dire « collaboration coordonnée continue ». Son cousin le co-co-pro signifie lui contrat de « collaboration continue à projet ».
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Auteur : François Delapierre
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Les deux côtés des Alpes
Autant la proclamation du résultat des élections italiennes a été confuse, autant leur leçon est claire : la ligne centriste n’entraîne pas la société.
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Un mouvement suivi de loin
La mobilisation contre le CPE suscite l'intérêt dans le monde entier. Il faut dire que partout, des contrats de ce type ont fait leur apparition dans les législations ou les programmes politiques. Même le journal américain "International Herald Tribune" s'interroge sur ce mouvement qui "pourrait s'avérer prophétique".
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Croupion mais content
Le Parlement européen a royalement obtenu 2 milliards d'augmentation du budget européen. Cela permettra peut-être de financer des "tout petits travaux" ?
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Document : élections en Allemagne
Nous avons reçu un document du Linkspartei-PDS concernant les élections allemandes du 26 mars 2006 dans les Länder de Saxe, Rhin-Palatinat et Baden-Württemberg ainsi que les élections municipales en Hesse. Nous le mettons à la disposition des internautes anglophones.
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Le livre noir du blairisme
Pour la première fois depuis son arrivée au pouvoir en 1997, Tony Blair a dû s’appuyer jeudi 16 mars sur les parlementaires conservateurs pour faire voter sa loi de privatisation des écoles publiques, refusée par une centaine de députés travaillistes. Ce vote boucle la dissolution du blairisme dans le néo libéralisme. Il illustre aussi le naufrage politique de la sociale démocratie à l’échelle européenne, sur la même pente que le SPD de Schröder qui applique depuis un an au gouvernement un « programme commun avec la droite ». Alors que certains au PS se lancent derrière Ségolène Royal dans une réhabilitation hasardeuse du blairisme, le premier bilan de 9 ans de gouvernement Blair est désastreux.
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Le retour de la Constitution Giscard
On pouvait penser que le vote "non" de la France et des Pays-Bas aurait raison du projet de Constitution européenne préparé par la Convention Giscard. C'est compter sans l'acharnement des ultra-libéraux pour qui le vote des citoyens n'est doit s'effacer devant les exigences du capital. Au risque de provoquer une crise nationale majeure.
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