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Pour la République Sociale
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Le blog de Jean-Luc Mélenchon
Pour la République Sociale Face à la droite
Face à la droite

La laïcité attaquée par Sarkozy : analyse et réplique

Le président de la République s’est exprimé le 20 décembre 2007 au Vatican pour présenter une nouvelle définition de la laïcité en France. Ce discours a soulevé une grande émotion. Jean-Luc Mélenchon a été invité à présenter une analyse de ce discours présidentiel le 22 janvier 2008 devant le Grand Orient de France.

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Auteur : François Delapierre
Dernière semaine avant le 4

« Un mauvais moment à passer ». C’est ainsi que plusieurs dirigeants socialistes définissent le vote que les parlementaires réunis en Congrès à Versailles auront à faire le 4 février prochain. Après, « nous pourrons passer à autre chose » espèrent-ils. Quel cynisme sur une question qui engage à ce point l’intérêt du pays et l’avenir du continent ! Mais aussi quelle illusion ! Comment croire qu’il s’agit là d’un vote de circonstance dont les effets pourraient être limités ? S’il était adopté, le traité de Lisbonne s’imposerait demain sans recours possible à notre pays. Il produirait ses effets dans un nombre considérable de politiques. Il suffirait dès lors que les Français réalisent qu’on leur applique sans leur avoir demandé leur avis les dispositions qu’ils ont rejetées en mai 2005 par référendum pour qu’un vote malheureux le 4 février revienne comme un boomerang.


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Auteur : François Delapierre
Le souffle du krach

La presse aura fait de la présence de Dominique Strauss-Kahn à un forum du Parti socialiste l’événement central du week-end. Mais le plus étonnant en la matière n’est franchement pas que soit confirmé l’intérêt de DSK pour le PS. Ce qui est proprement sidérant est que le président du Fonds Monétaire International ait eu du temps disponible ce dimanche, en pleine crise financière mondiale. Les déambulations dominicales en plein krach mondial du patron d’une institution créée pour que le monde ne revive jamais la crise du 29 se révèlent symboliques de l’impuissance des instances dirigeantes de la mondialisation financière.

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Auteur : François Delapierre
Joyeux Noël !

Branle-bas de combat dans les banques centrales. Elles ont massivement injecté cette semaine des liquidités pour aider les banques à passer le cap du 31 décembre, fin de l’année comptable, malgré la crise des « subprimes ». Au moment où Sarkozy annonce que les caisses sont vides, quelle débauche de moyens ! La Banque Centrale Européenne a promis de satisfaire à un taux de 4,21% (alors que celui du marché « libre et non faussé » est de 4,9%) toutes les demandes de refinancement présentées jusqu’à la fin du mois et ce pour un montant illimité ! Une opération mise en œuvre seulement deux fois en neuf ans d’existence. Et qui s’inscrit dans une initiative concertée de la BCE européenne, la Fed américaine, la banque centrale suisse, la Banque d'Angleterre et la banque centrale canadienne. Au total, avant l’annonce de ce crédit illimité, les banques centrales avaient déjà promis d’injecter quelques 64 milliards de dollars dans les rouages passablement détraqués de la finance mondiale.

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L'Europe, monastère des peuples ?

Ainsi la communauté internationale envisage de reconnaître l’indépendance du Kosovo. On devine les conséquences dans une région où beaucoup réclament un redécoupage des frontières sur des bases ethniques et se sont massacrés réciproquement dans ce but. Elles iraient même au-delà des Balkans et plusieurs pays européens dont Chypre, la Grèce et l’Espagne (mais pas la France), s’opposent encore à une déclaration d’indépendance unilatérale qui donnerait des arguments aux séparatistes de leurs propres pays.

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Les vrais dangers de l’autonomie des universités

Participez au débat sur la loi Pécresse sur notre forum

La loi Pécresse sur les « libertés des universités » est la moins connue des 4 lois dont Sarkozy a exigé le vote en urgence l’été dernier. Sur les trois autres, la gauche a rapidement trouvé des angles de bataille : enterrement du droit de grève par la loi sur le service minimum, justice au rabais avec les peines automatiques créées par la loi sur la récidive et enfin injustice fiscale avec le « paquet fiscal » et ses 15 milliards de cadeaux fiscaux aux plus aisés. En passant en force sur les universités, Sarkozy espérait prendre de cours étudiants et enseignants en pleines vacances d’été. Sa manœuvre a failli fonctionner mais les étudiants confrontés à la rentrée à l’étranglement budgétaire de l’enseignement supérieur ont fini par se pencher sur cette loi dont on leur a vendu qu’elle allait résoudre les problèmes des universités sans que l’Etat ait à engager le moindre centime. Et en se penchant sur le détail de cette loi, ils ont découvert qu’elle organisait en fait la concurrence sauvage entre universités et la promotion des fonds privés comme substitut des budgets publics. De quoi aggraver encore le paysage déjà très inégalitaire de l’enseignement supérieur français.

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Auteur : Laurent Mafféïs
Prix du pétrole : vrais et faux responsables

De 25 dollars en 2002, le baril de pétrole est passé à près de 100 dollars. Le carburant a augmenté en France de 26% depuis 3 ans et le fioul domestique de plus de 51%, soit 5 à 10 fois plus vite que l’inflation générale. En à peine 3 ans la facture pétrolière des ménages français est passée de 26 à 33 milliards d’euros, soit une hausse moyenne annuelle de 267 euros par ménage, avec des pics de 700 euros pour un ménage ayant deux voitures et se chauffant au fioul. Et pourtant les responsabilités réelles restent cachées.

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Auteur : Charlotte Girard
Le Président a dit

Dans une lettre du 12 novembre 2007 adressée au Premier ministre, le Président de la République a précisé ce qu'il retenait, ce qu'il rejetait et ce qu'il voulait approfondir dans les propositions du comité Balladur. Explication de texte à lire avec la Critique du rapport Balladur sur les institutions.

Explication de texte
Auteur : Raquel Garrido
Si, on peut faire grève et négocier en même temps!

Le gouvernement ne cesse de dire aux travailleurs des régimes spéciaux que l'on ne peut pas faire grève et vouloir négocier en même temps. Rien n'est plus faux !

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En soutien aux mobilisations contre les régimes spéciaux !

Grâce à la mobilisation des travailleurs des régimes spéciaux, "un grain de sable est possible" : c'est ce que nous disions dans notre éditorial du 23 octobre.

Retour sur les interviews de PRS TV recueillis lors de la manifestation du 18 octobre sur les régimes spéciaux :

Et toujours d'actualité, notre tract 4-pages fournissant des arguments sur le fond du dossier des régimes spéciaux que nous avions édité dès le 13 septembre.

Une Ve République pas plus démocratique. Critique du Rapport Balladur sur la réforme des institutions

Une réforme profonde de nos institutions est programmée sans qu'aucun débat véritable n'ait eu lieu sur son contenu. Qu'y a-t-il dans le rapport Balladur ? Quelle est l'intention de la réforme institutionnelle proposée ? Quelles en seraient les conséquences ? PRS fait le point.

Téléchargez l'intégralité de la Critique du rapport Balladur sur les institutions (document en cours de finalisation. Version provisoire)

Auteur : Charlotte Girard
Quand nos lendemains ne chantent plus. Critique politique d’Un roi sans lendemain de C. Donner (Grasset, 2007).

Vous avez dû entendre parler de ces controverses de belles personnes. Cette année la saison des prix littéraires a été sèche. Des coups ont été échangés sur les ondes, à la télé, devant tout le monde, avec morgue. L’affaire dont il est question, la voici. Un auteur est furieux parce qu’il prétend qu’il aurait dû recevoir le prix Renaudot. Ça devait forcément être lui. Mais quelqu’un d’autre a été élu à sa place pour une sombre histoire de maisons d’édition, pas à cause de son livre. Lui, c’est Christophe Donner. Son livre, c’est Un roi sans lendemain.

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Auteur : Elodie Vaxelaire
Le capitalisme vert n'est pas le développement durable !

Nouveau numéro d’agitation médiatique de Sarkozy en clôture du Grenelle de l'environnement. Pour la mise en scène de ce show, Sarkozy a mobilisé des stars aussi diverses que les Prix Nobel de la paix, Al Gore et Wangari Maathai d’un côté et le Président de la Commission européenne de l’autre. Noyés sous l’avalanche de promesses, peu de médias ont pour l’instant confronté les mesures annoncées avec la réalité des défis écologiques auxquels l’humanité est confrontée. Alors même que c’est la première fois dans l’histoire que le capitalisme crée de manière aussi globale les conditions matérielles de sa propre disparition et avec lui celle de l’humanité.

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Auteur : Elodie Vaxelaire
« Un Grenelle juteux pour les entreprises »

En titrant « Le vert vaut de l'or. Green is business », le journal économique La Tribune du 24 octobre reflétait bien la sérénité des milieux d’affaire face au plan Sarkozy : « Contrairement au Grenelle de mai 68, qui avait abouti à une augmentation d'un quart du salaire minimum des salariés, le Grenelle 2007 ne risque pas d'obérer la rentabilité des entreprises. Au contraire ! » Et de préciser : « d'abord, parce que son impact réel a toutes les chances d'être modeste. Une partie de la vingtaine de mesures envisagées ne dépend pas de la souveraineté nationale, mais du bon vouloir de l'Union européenne et de l'OMC [...]. Elles ne risquent donc pas de se traduire immédiatement dans le paysage réglementaire national. ».

« Dans le cas des cultures OGM », poursuit-il, « leur suspension aura des conséquences limitées pour les deux principales sociétés concernées, Syngenta et Monsanto, car elles ne réalisent qu'une part infime de leurs ventes en France. Part qu'elles devraient, qui plus est, conserver, puisque le gel du négoce des semis, envisagé jusqu'au printemps prochain, ne les empêchera pas de les distribuer à partir du 22 mars. En échange de cette apparente concession, ces sociétés, représentées au sein de la FNSEA, gardent les mains libres en matière de pesticides, puisque l'annonce de Sarkozy est particulièrement peu engageante : « je demande à Michel Barnier de me proposer avant un an, un plan pour réduire de 50 % l'usage des pesticides, dont la dangerosité est connue, si possible dans les dix ans qui viennent. » Et le journaliste de conclure, après avoir détaillé la liste des nouveaux profits que peuvent attendre les entreprises : « au lieu de mettre largement à contribution les entreprises dans la lutte contre le réchauffement climatique et dans l'amélioration de l'environnement, le Grenelle prend une orientation inattendue : un Plan Marshall de l'environnement ».

La loi relative à l'immigration, à l'intégration et à l'asile

La loi relative à l'immigration à l'intégration et à l'asile a été présentée par le Ministre Brice Hortefeux. C'est notamment un amendement présenté par le député UMP Thierry Mariani qui en a fait la triste célébrité : l'amendement sur les tests ADN des familles des étrangers demandant le regroupement familial. Pourtant ce point est loin d'être le seul choquant, et ce, à plus d'un titre. C'est ce dont PRS vous propose de débattre dans l' atelier de lecture sur la loi relative à l'immigration, à l'intégration et à l'asile.

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Auteur : François Delapierre
Un grain de sable est possible

La réussite de la mobilisation des salariés des régimes spéciaux est un événement. Bien sûr ce n’est qu’une étape qui en appelle d’autres. Mais elle rend ces développements possibles. C’est déjà beaucoup. En tout cas beaucoup trop pour le gouvernement et ses porte-plume affairés à nier la portée de la journée de grève et manifestations. Rien de plus normal, disent-ils en substance, que des privilégiés défendant leurs privilèges… Une ligne de défense qui masque mal l’inquiétude face au danger que constituerait pour le pouvoir une mobilisation sociale dans les prochains mois.

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Franchises médicales : 20 000 personnes dans les rues de Paris

L’affluence a marqué le cortège parisien qui a défilé, samedi 13 octobre, contre les franchises médicales. La manifestation, initiée par les accidentés du travail et les victimes de l’amiante a grossi, jusqu’à dépasser les 20 000 personnes. Le refus de la franchise médicale de 50 euros par an a fédéré largement, faisant de ce rassemblement un vrai succès. Le mot d’ordre « Nous ne sommes pas des bagnoles, non à la franchise » a été largement repris dans le défilé où les associations de victimes côtoyaient les organisations syndicales, de Bruno Spire (AIDES) jusqu’à Bernard Thibaut (CGT).
PRS a tenu un point fixe, diffusant 3 000 exemplaires du 4 pages spécial consacré aux franchises médicales.

Bernard Thibaut, secrétaire général de la CGT


Bruno Spire, président de l'association AIDES


Claire, assistante sociale à l'hôpital de Béziers




Auteur : Alexis Corbiere
Silence, on ouvre ! (Tribune d'Alexis Corbière)

C’est avec une discrétion étonnante de la part du gouvernement que les portes de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration (CNHI) s’ouvrent au public ce mercredi 10 octobre à la porte Dorée (Paris 12e). Aucun des quatre ministres dont dépend cette institution ne sera présent lors cette ouverture, et on retiendra particulièrement l’absence de M. Hortefeux pourtant d’ordinaire si prolixe pour nous donner sa vision de l’immigration, et présent deux jours auparavant pour inaugurer la création d’un Institut d’études sur l’immigration qui semble plus à sa main. Même le président de la République à l’étouffante omniprésence médiatique sur tous les sujets ne viendra pas et n’a fait aucune déclaration.

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Nous ne sommes pas des bagnoles, non à la franchise médicale !

Samedi 29 septembre, gymnase Japy. Avec les autres composantes du collectif contre les franchises médicales, PRS s’inscrit dans la tenue des « quatre heures contre les franchises ». Un moment fort, avec plus de 2 000 participants, dont beaucoup de jeunes. Les débats mettent en lumière les enjeux que pose la franchise médicale, notamment une nouvelle attaque contre le système républicain de protection collective. Laurent Zarnitsky, médecin, Jérôme Guedj, vice-président du conseil général de l’Essonne, tous deux membres de PRS, ainsi que Nathanaël Uhl, du secteur entreprises PRS, mettent en lumière la cohérence entre les franchises médicales, les attaques contre les retraites par répartition et la montée en puissance des groupes d’assurance privés afin de mettre sur le marché tout le système de protection sociale. PRS a pris sa part, à sa place, à la réussite de la journée, aux côtés de quelque 70 associations, syndicats et organisations. A présent, PRS, à l’unisson du collectif contre les franchises, appelle à manifester samedi 13 octobre à Paris.

Voir les interviews de PRS TV
Sarkozy et le bouton de veste

Du 1er mai au 31 août, Sarkozy est apparu 224 fois dans les journaux télévisés sur les seules six chaînes hertziennes. C'est plus du double de Chirac dans les quatre premiers mois de son mandat. De droite ou de gauche, les commentateurs habitués à mesurer la valeur des choses aux unités de « bruit médiatique » qu’elles totalisent sont fascinés. Le nouveau président, « hyperactif » et « hypermédiatique », est vraiment très fort... Mais le matraquage auquel se livre le président de la République ne traduit pas simplement sa personnalité ostentatoire. Il répond à une nécessité politique.

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